Lily of the Valley Courchevel : le bien-être Starck prend de l’altitude

Rédigé le 28/09/2026
Benoit Groque

De la presqu’île de Saint-Tropez à l’altiport

Depuis 2019, Lily of the Valley occupe une place à part sur la presqu’île de Saint-Tropez. Fondée par Alain Weill et sa fille Lucie Weill, la maison — membre des Leading Hotels of the World — a bâti sa réputation sur une alliance rare : ultra-luxe, bien-être et longévité. Philippe Starck y avait imaginé une architecture évoquant jardins suspendus, abbayes provençales et villas californiennes, au service d’un plateau technique complet : coachs, praticiens, bilans personnalisés, programmes de longévité et gastronomie minceur sans concession sur le plaisir.

C’est ce même fil que la famille Weill entend dérouler en montagne. Le second établissement s’installera à Courchevel 2000, en bordure du mythique altiport, sur le site de l’ancien restaurant Le Pilatus — l’hôtel le plus haut de la station, selon les cofondateurs. L’ouverture est annoncée pour décembre 2027.

Le choix du lieu n’est pas anodin. Avant qu’une route n’existe jusqu’à Courchevel, l’accès se faisait par les airs. Le Pilatus, avion capable d’atterrir là où peu osaient, a donné son nom au restaurant ouvert en 1965 au pied de la piste. En 1961, Michel Ziegler y avait tracé le premier altiport au-delà de 2 000 mètres. Lily of the Valley s’inscrit dans cette histoire d’audace alpine, en promettant de préserver l’âme du lieu tout en en réinventant l’expérience.



Trente suites tournées vers le mont Blanc

Conçu par Philippe Starck, l’hôtel proposera 30 suites raffinées, chacune dotée d’une terrasse privative offrant des vues spectaculaires — et, selon plusieurs sources presse, un panorama à 360° — sur le mont Blanc et les Alpes françaises. De larges ouvertures prolongeront les espaces vers l’extérieur. Les skieurs bénéficieront d’un accès ski-in/ski-out direct sur le domaine des Trois Vallées.



Fidèle à la vocation wellness de Saint-Tropez, Lily of the Valley Courchevel annonce des programmes personnalisés été comme hiver, des activités sportives variées et des soins d’excellence. Espaces de soin, de sport et de récupération, accompagnement sur mesure et gastronomie de saison (plutôt que restrictive) : l’angle retenu est celui de la prévention et de la longévité, et non d’un spa classique.

Lucie Weill résume la philosophie de la marque en une idée simple : « la longévité ». Aider les hôtes à gagner des années en bonne santé, explique-t-elle, suppose de raisonner en décennies plutôt qu’en saisons — d’où le choix d’un partenaire capable de bâtir pour le long terme.



WO2 : le bas carbone entre dans l’hôtellerie de luxe alpine

Le volet environnemental du projet repose sur une construction bas carbone, en lien avec l’expertise de WO2, pionnier de l’immobilier durable.

Matériaux responsables, sobriété énergétique et intégration au paysage sont au cœur de cette nouvelle adresse.



Une démarche environnementale pionnière

Avec ce projet, Lily of the Valley affirme une nouvelle vision de l’hospitalité alpine, où le luxe se conjugue avec la sobriété et le respect du vivant.

Le chantier est annoncé pour une ouverture en décembre 2027.




Crédits photo (c) Lily of the Valley Courchevel