Anvers, capitale mondiale du diamant. C'est dans cette ville que Jessica Warch et Sidney Neuhaus ont grandi, toutes deux issues de familles de diamantaires. Et c'est précisément cette immersion précoce dans l'industrie qui les a convaincues de la changer de l'intérieur. En novembre 2018, elles fondent Kimai — une maison de joaillerie fine belge qui place la transparence, l'éthique et le contemporain au cœur de chaque création.
Des diamants cultivés en laboratoire, identiques aux diamants naturels
Le parti pris de Kimai est clair et radical : zéro diamant extrait du sol. Toutes les pierres sont des diamants de synthèse, cultivés en laboratoire dans des conditions qui reproduisent exactement celles du sous-sol terrestre. Résultat : des diamants chimiquement et physiquement identiques aux diamants naturels — même dureté, même éclat, mêmes 4C (taille, couleur, pureté, carat) — mais produits sans exploitation minière, sans impact environnemental destructeur et sans risque de financement de conflits armés. Cette approche a propulsé la marque sur le devant de la scène dès janvier 2019, lorsque Meghan Markle est apparue publiquement en portant l'une de leurs créations, quelques semaines seulement après son lancement.
Or 18 carats recyclé et fabrication artisanale à Anvers
L'autre pilier de la démarche Kimai : un or massif 18 carats 100 % recyclé, certifié Fairtrade, qui évite toute nouvelle extraction de métal précieux. Les bijoux sont fabriqués à la main à Anvers, directement par des orfèvres, sertisseurs et polisseurs de confiance, sans intermédiaire. Cette chaîne courte et maîtrisée garantit une traçabilité totale des matériaux et un contrôle absolu de la qualité. Collections intemporelles, pièces personnalisables, bagues de fiançailles et alliances : Kimai prouve que beauté, durabilité et luxe accessible peuvent désormais aller de pair.
