Et si le streetwear pouvait être à la fois vibrant, artisanal et résolument écoresponsable ? C'est le pari réussi de Juliette Delfolie, qui a fondé June and the Lobsters en 2023, à seulement 25 ans. Diplômée en broderie à Lunéville et en mode à Paris, passée par les ateliers de broderie haute couture de Chanel et les usines de confection Lacoste, elle a choisi Marseille pour y installer son atelier — et y réinventer les codes du streetwear.
Tout fait à la main, à Marseille, à la commande
Chez June and the Lobsters, chaque pièce est imaginée, coupée, cousue, brodée et/ou floquée dans le même atelier marseillais. La broderie fil et perles, signature de la créatrice, est réalisée entièrement à la main. Les créations sont produites à la commande ou en séries ultra-limitées — entre 20 et 50 exemplaires maximum, parfois uniques — ce qui permet d'éliminer la surproduction à la source. Les matières ? Des rouleaux de fin de série et des tissus européens certifiés OEKO-TEX, complétés par du coton bio certifié GOTS pour les t-shirts. Aucune matière animale n'entre dans la composition des pièces.
Un univers coloré, mixte et ancré dans deux cultures
Inspirée des cultures louisianaise et méditerranéenne, la marque célèbre la fête, la couleur et la diversité à travers un vestiaire mixte et joyeux. Sweats bicolores, polos d'été, pièces brodées aux accents sportifs : chaque création porte une énergie solaire, sans jamais renoncer à l'exigence artisanale. L'ambition affichée ? Relocaliser la production de streetwear en France, valoriser le savoir-faire de la broderie, et atteindre 100 % de réutilisation des chutes de tissu.

